Crâmée

11, 12, 13 septembre 2026

vendredi et samedi à 20h, dimanche à 17h

Un seule-en-scène sur les chagrins d’amour mêlant danse, théâtre physique et clown Crâmée, elle tombe amoureuse comme d’autres jouent au Lotto – peut-être que cette fois-ci, elle va enfin tomber sur le bon ! Et c'est pas sa dernière rupture qui va l'empêcher de gratter. Le coude vissé au couvercle de sa poubelle-maison-comptoir de bar, Crâmée étale ses déboires amoureux avec une candeur quasi-exhibitionniste et chaque souvenir empreint de médiocrité lui revient avec fulgurance. Clope à la main, elle fait son allumeuse jusqu’au bout des doigts : qui a du feu ? C’est qu’elle y croit encore à l’étincelle. Elle y croît tellement qu’elle pourrait même trouver l’Amour dans une volute de fumée. Un peu comme Edith Piaf en fait, ou Adele, ou Céline… elles aussi, elles s’y connaissent en peines de cœur.     Crâmée, c’est la clown-diva dans une poubelle, interface de franc-parler, de virtuosité et de glorieux ridicule de Sophie Ammann, femme cis-hétéro qui détourne avec humour le programme de quête d’amour qui lui est assigné. Crâmée, c’est une offrande authentique (et parfois pathétique), faite de “danses de la détresse”, un peu comme la mort du cygne… mais de très, très loin. Un solo où le grotesque rencontre la grâce, où délice et douleur se confondent.
Avec le soutien de la Ville de Genève, la Loterie Romande, le Fonds Mécénat SIG, la Fondation Ernst Göhner, la Fondation SIS, le FEEIG et la Fondation Engelberts.


Concept, mise en scène, interprétation: Sophie Ammann
Mise en scène et régie: Pauline Raineri
Création lumière et sonore: Laurent Schaer
Création lumière: Charlotte Curchod
Presse et diffusion: Isabelle Vesseron
Photographies: Aline Zandona, Alban Delachenal

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